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Des collections variées sur divers thèmes anciens et documentations.


Histoire des anciennes voitures de collection et véhicules d'autrefois.

Des voitures de collection anciennes, classés par années de 1800 a 1959, les marques des constructeurs et les grands noms de l'automobile avec leur histoire, en images les automobiles de collection par marques et les non polluantes, recherche diverse sur les anciennes voitures de collection.
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Les voitures automobiles anciennes et les véhicule anciens de collection, v2.



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La marque FN, Belgique 1899 - 1937


La marque de véhicules automobile Belge FN fut fondée en 1899 la Herstal , Belgium, équipe dirigeante : Dieudonne Saive John Browning, elle cessa sa production de voitures en 1937.


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C'est le 3 juillet 1889 que fut fondée à LIEGE la “Fabrique Nationale d'armes de guerre” dont le sort sera lié dès 1896 au puissant groupe allemand Ludwig LOEWE & Cie, spécialisé dans le domaine des armes portatives et de leurs munitions.

La FN. cherchera à diversifier ses productions vers des domaines moins dépendants. Le premier produit fut la bicyclette dont la construction sera entamée en avril 1896 et elle se poursuivra jusqu'en 1926. En mai 1898, la FN. mettra au point un modèle de bicyclettes sans chaîne de transmission, le veto acatène.

Dès 1897, la F.N. qui pense à l'automobile achète un quadricycle français pour le faire étudier par ses ingénieurs et, à défaut d'en obtenir la licence de fabrication, décide de construire elle-même un prototype de voiturette. Avec le concours de J. de COSMO, mécanicien italien engagé par la F.N en janvier 1899 et qui avait auparavant travaillé dans plusieurs usines européennes, la F.N. met au point un premier prototype dont elle décide la mise en fabrication d'une série de 1 00 exemplaires en 1900.

Ces voiturettes possédaient un moteur deux cylindres de 800 cc, allumage par bobine et trembleur, graissage par barbotage, refroidissement par eau, avec deux vitesses et marche arrière, et transmission par courroie et secondaire par chaîne. Ce modèle qui pouvait être équipé de différents types de carrosseries, remporta un tel succès dont trois grands prix à l'exposition Universelle de PARIS de 1900.

La FN. envisagera la construction de véhicules électriques ainsi parle-t-on de la présence d'une F.N. électrique à un défilé à SPA en juillet 1899 mais aussi de la construction en 1901 d'une grosse voiture pétroléo-électrique de 100 cv avec l'aide de Camille JENATZY pour compte du baron Pierre de CATERS.

La F.N. produit des motocyclettes, des monocylindriques à partir de décembre 1901, puis à quatre cylindres des 1905. Le succès sera tel que la firme liégeoise mettra en veilleuse sa production automobile qui ne reprendra réellement qu'en 1906, époque où la F.N. crée sa propre fonderie, ce qui la rend alors autonome dans la majeure partie de ses fabrications.

Dans l'intervalle, la F.N. passe un accord en 1902 avec DE DION BOUTON afin de vendre ses voitures en Belgique puis, en 1905 avec l'industriel liégeois Albert ROLLAND de la société LA LOCOMOTRICE qui possédait la licence de construction de la ROCHET-SCHNEIDER fabriquée en sous-traitance chez NAGANT. Albert ROLLAND céda sa licence à la F.N. dont il devient l'agent pour la région liégeoise.

Constamment améliorée jusqu'en 1913, la FN 6900 dont la production totale sera de 125 exemplaires, connaîtra des acquéreurs prestigieux tels le SHAH de PERSE, le KRONPRINZ d'Allemagne et le ROI Pierre de SERBIE. Mais des modèles s'adressant à une clientèle moins fortunée verront également le jour durant cette période, ainsi en 1906 la quatre cylindres “type 2000” puis les 2000 A et 2100 en 1908 la “type 1400”, de 8/1 0 cv, suivie des 1500 et 1560, en 1911 la F.N. “type 1600” pour laquelle fut mis au point un dispositif de suspension par jumelles encore utilisé, en 1913 deux modèles de voitures moyennes “type 2400” caractérisée par un moteur de quatre cylindres, et fin 1913, présentée au salon de PARIS où 300 voitures de ce type seront vendues, la F.N. “type 1250” à moteur 4 cylindres super carte et embrayage à cône cuir. Le véhicule, contrairement à ce qui se passait généralement alors, était livre équipé d'une carrosserie découverte, en bois, fabriquée à LYON.

L’invasion allemande donnera un coup d'arrêt à cette expansion par la réquisition des usines. La Direction de la FN. et un certain nombre de travailleurs se replieront en France, à SAINT-ETIENNE. Aucun véhicule ne sera produit durant la guerre 1914-1918. Lors de l'Armistice de 1918, l'usine sera mise sous séquestre.

Une fois dégagée du groupe allemand LOEWE en 1919 elle reprendra ses activités mais, bon nombre de machines ayant été enlevées par les Allemands avant leur départ, le redémarrage de l'entreprise n'en fut que plus laborieux. Bénéficiant de la législation sur la réparation des dommages de guerre, et d'avances considérables consenties par la S.N.C.I., la FN. en profita pour moderniser ses équipements.

A la tête de l'entreprise, nous trouvons les grands noms de la finance belge tels que J. JADOT auquel succédera en 1932 Alexandre GALOPIN, jusqu'en 1944. Les véhicules automobiles F.N., dont la production reprendra en 1920 ainsi que les motocyclettes dont la construction redémarrera la première, rencontrent un incontestable succes commercial à l'inverse des bicyclettes et de leurs accessoires dont la fabrication fut abandonnée en 1926. La F.N. rachetait aux Anciens Ets NAGANT les vastes locaux que ceux-ci possédaient au quai de Coronmeuse et y installait les services de réparation et d'entretien.

Trop hardiment sans doute, la F.N. s'oriente-t-elle vers des activités étrangères à son domaine d'origine, de sorte qu'elle sera frappée de plein fouet par la crise de 1929 où, endettée elle se trouvait particulièrement vulnérable, crise qui dura jusqu'en 1935 de sorte que certains départements de l'entreprise telle la division automobile devaient ne pas s'en remettre.

Devant celle situation, le Conseil d'Administration de la F.N. décide le 17 septembre 1935 d'abandonner la fabrication des automobiles et d'orienter l’usine vers la construction de véhicules spéciaux. Elle poursuivait d'autre part la construction de ses célèbres motos. En 1937 el 1940 elle accepta de sous-traiter pour PEUGEOT le montage de 202, 302 el 402 dont elle assurait le garnissage et la peinture. L’usine sera occupée par les Allemands en 1940 et partiellement détruite par les bombardements alliés avant d'être occupée en 1945 par l'armée américaine. En 1947 la production reprend dans le secteur de la motocyclette.

Source : Encyclopédie des voitures, Edita.

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Histoire Chronologique de l'ancienne marque automobile " FN ", Belgique 1899 - 1937.

C'est le 3 juillet 1889 que fut fondée à LIEGE la “Fabrique Nationale d'armes de guerre”.

La FN. cherchera à diversifier ses productions vers des domaines moins dépendants. Le premier produit fut la bicyclette dont la construction sera entamée en avril 1896 et elle se poursuivra jusqu'en 1926.

Dès 1897, la F.N. qui pense à l'automobile achète un quadricycle français pour le faire étudier par ses ingénieurs et, à défaut d'en obtenir la licence de fabrication, décide de construire elle-même un prototype de voiturette.
Avec le concours de J. de COSMO, mécanicien italien, la F.N. met au point un premier prototype dont elle décide la mise en fabrication d'une série de 1 00 exemplaires en 1900.

Ces voiturettes possédaient un moteur deux cylindres, allumage par bobine et trembleur, graissage par barbotage, refroidissement par eau, avec deux vitesses et marche arrière, et transmission par courroie et secondaire par chaîne.
Ce modèle qui pouvait être équipé de différents types de carrosseries, remporta un tel succès dont trois grands prix à l'exposition Universelle de PARIS de 1900.

La FN. envisagera la construction de véhicules électriques ainsi parle-t-on de la présence d'une F.N électrique à un défilé à SPA en juillet 1899 mais aussi de la construction en 1901 d'une grosse voiture pétroléo-électrique de 100 cv.

La F.N. produit des motocyclettes, des monocylindriques à partir de décembre 1901, puis à quatre cylindres des 1905.
Le succès sera tel que la firme liégeoise mettra en veilleuse sa production automobile qui ne reprendra réellement qu'en 1906, époque où la F.N crée sa propre fonderie.

Dans l'intervalle, la F.N. passe un accord en 1902 avec DE DION BOUTON afin de vendre ses voitures en Belgique puis, en 1905 avec l'industriel liégeois Albert ROLLAND de la société LA LOCOMOTRICE.
Albert ROLLAND céda sa licence à la F.N. dont il devient l'agent pour la région liégeoise.

Constamment améliorée jusqu'en 1913, la FN 6900 dont la production totale sera de 125 exemplaires, connaîtra des acquéreurs prestigieux.
Mais des modèles s'adressant à une clientèle moins fortunée verront également le jour.

En 1906 la quatre cylindres “type 2000” puis les 2000 A et 2100.

En 1908 la “type 1400”, de 8/1 0 cv, suivie des 1500 et 1560.

En 1911 la F.N. “type 1600” pour laquelle fut mis au point un dispositif de suspension par jumelles encore utilisé.

En 1913 deux modèles de voitures moyennes “type 2400”, et fin 1913, présentée au salon de PARIS où 300 voitures de ce type seront vendues, la F.N. “type 1250” à moteur 4 cylindres.
Le véhicule, contrairement à ce qui se passait généralement alors, était livre équipé d'une carrosserie découverte, en bois, fabriquée à LYON.

L’invasion allemande donnera un coup d'arrêt à cette expansion par la réquisition des usines.
La Direction de la FN. et un certain nombre de travailleurs se replieront en France, à SAINT-ETIENNE.
Aucun véhicule ne sera produit durant la guerre 1914-1918.
Lors de l'Armistice de 1918, l'usine sera mise sous séquestre.

En 1919 elle reprendra ses activités mais, bon nombre de machines ayant été enlevées par les Allemands avant leur départ, le redémarrage de l'entreprise n'en fut que plus laborieux.
Bénéficiant de la législation sur la réparation des dommages de guerre, et d'avances considérables consenties, la FN. en profita pour moderniser ses équipements.

Les véhicules automobiles F.N., dont la production reprendra en 1920 ainsi que les motocyclettes dont la construction redémarrera la première, rencontrent un incontestable succes commercial à l'inverse des bicyclettes et de leurs accessoires dont la fabrication fut abandonnée en 1926.
La F.N. rachetait aux Anciens Ets NAGANT les vastes locaux que ceux-ci possédaient au quai de Coronmeuse et y installait les services de réparation et d'entretien.

Trop hardiment sans doute, la F.N. s'oriente-t-elle vers des activités étrangères à son domaine d'origine, de sorte qu'elle sera frappée de plein fouet par la crise de 1929, crise qui dura jusqu'en 1935 de sorte que certains départements de l'entreprise telle la division automobile devaient ne pas s'en remettre.

Devant celle situation, le Conseil d'Administration de la F.N. décide le 17 septembre 1935 d'abandonner la fabrication des automobiles et d'orienter l’usine vers la construction de véhicules spéciaux.
Elle poursuivait d'autre part la construction de ses célèbres motos.

En 1937 el 1940 elle accepta de sous-traiter pour PEUGEOT le montage de 202, 302 el 402 dont elle assurait le garnissage et la peinture.
L’usine sera occupée par les Allemands en 1940 et partiellement détruite par les bombardements alliés avant d'être occupée en 1945 par l'armée américaine.

En 1947 la production reprend dans le secteur de la motocyclette.




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